Pourquoi parier sur le tennis

vilwix/ mars 3, 2017/ Uncategorize/ 0 comments

Le football est le sport le plus parié au monde. Or, les bookmakers ne se sont jamais aussi bien portés. Inutile d’avoir Bac+7 pour comprendre le syllogisme. Si vous souhaitez ne plus être la vache à lait de l’Arjel ou des bookmakers.com et pour enfin gagner de l’argent aux paris sportifs, le tennis constitue une voie en or, si toutefois vous suivez les bonnes méthodes. Voici pourquoi le tennis est le sport le plus rentable et fiable pour parier.

P as de match nul

La probabilité de gagner est plus importante avec la petite balle jaune. Au tennis, vous possédez théoriquement une chance sur deux d’être gagnant, lorsque vous pariez sur la victoire d’un joueur. En fonction de votre analyse, vous pouvez estimer ce pourcentage à 70% ou 80%. Au football, bon nombre de fois, le match nul vient ruiner votre analyse ou votre pari. Et même si vous vous couvrez avec un handicap 0 (un match nul remboursé), vous ne gagnerez pas en cas de score de parité. Au tennis, vous n’aurez pas ce problème.

Pas de limite de temps

Même si le joueur favori ou le joueur sur lequel vous avez décidé de placer votre argent a mal débuté, et théoriquement même s’il est mené 6-0, 5-0 (0-40), il peut encore gagner le match, car le chrono ne joue pas contre lui. Même si son adversaire mène de manière franche au score, il doit encore marquer des points pour remporter le match. Or, en football par exemple, un but de l’équipe adversaire à la 89ème minute signifie très souvent la perte de votre pari. Et s’il arrive un peu plus tôt dans le match,  il suffit à l’équipe qui mène de défendre son avantage, sans avoir forcément à devoir marquer d’autres buts. Au tennis, le joueur qui mène ne peut guère se reposer sur son avantage, il doit encore gagner des points pour concrétiser et conlure sa victoire.

Pas d’influence de l’arbitre

Au football, Il n’est pas rare de voir un pari ruiné à cause d’une décision arbitrale. Un but sur hors-jeu, un but refusé pour un hors-jeu, un pénalty généreux accordé, ou un pénalty refué, une main oubliée, un carton rouge sévère, ou oublié…

Au tennis, l’influence de l’arbitre est quasi nulle et les erreurs d’arbitrage presque inexistantes. Les joueurs possèdent d’ailleurs plusieurs challenges afin de corroborer si la décision des juges de ligne est bien fondée. Grâce à la technologie « Hawk-eye » (ou œil de faucon), le tennis est le sport le moins influencé par l’arbitrage et est par conséquent davantage fondé sur le mérite.

Chaque match est couperet

Contrairement à la plupart des sports qui se déclinent le bien plus souvent en championnat, le tennis (mis à part la Coupe Davis, la Fed Cup ou les Masters) offre des matchs à élimination directe. Si le PSG, Monaco, Barcelone, le Real Madrid, Chelsea, Manchester City, la Juve, le Bayern… ou d’autres équipes peuvent se permettre de perdre quelques matchs ou concéder des matchs nuls, un seul mauvais match et vous êtes out de la compétition en tennis. Ce qui signifie que chaque joueur s’investira pour ne pas commettre le faux pas.

Il n’y a que deux joueurs à analyser

Difficile de connaître la forme et la motivation de 11 ou 22 joueurs en football. Au tennis, vous n’aurez qu’à vous focaliser sur les deux joueurs de la rencontre. De plus vous ne devrez pas essayer de savoir si tel ou tel joueur sera aligné, car li ne s’agit pas d’un sport collectif. Il faudra vous concentrer sur la forme du joueur et de son adversaire.

Moins de surprises qu’au football

Il n’est pas rare de voir des équipes ultra-favorites accrochées en football. Déjà parce que le match se joue sur 90 minutes, que les petites équipes peuvent « garer le bus », selon l’expression consacrée,  mais également parce que sur un match de championnat ou de coupe tout est possible. Au tennis, lorsque vous avez un joueur en forme qui évolue sur sa surface favorite, il est difficile de le voir surprendre par un joueur outsider, si celui-ci ne possède pas les capacités suffisantes. Il devra en effet gagner des points, alors qu’au football une équipe qui passe son temps à défendre et à ne produire aucun football pourra toujours récolter le point du match nul, ou mieux encore, de bénéficier d’une décision arbitrale ou d’un contre favorable pour marquer un but.

Des schémas de jeu faciles à percevoir

Lorsque vous disposez des bonnes informations sur les joueurs d’une rencontre, de leurs profils, de leurs caractéristiques techniques, physiques, mais également lorsque vous avez connaissance de leurs points forts/points faibles, vous pouvez anticiper le scénario du match. Si vous avez affiare à de gros serveurs par exemple, vous pouvez facilement prévoir le nombre de jeux minimum qu’il y aura dans un set ou dans un match. Avec les bonnes informations, vous arriverez également à dégager la compatibilité du jeu de tel joueur vis à vis de son adversaire. Si vous avez par exemple un joueur assez maladroit dans l’échange comme Vesely ou Anderson,  qui affronte un joueur qui peut faire durer les rallys pendant de longues secondes comme Gilles Simon ou Roberto Bautista-Agut, Il y a peu de chances que la confrontation ne tourne pas au fiasco pour le Tchèque ou le Sud-africain.

Des possibilités d’handicaps très intéressants

Le tennis offre une possibilité d’handicaps plus élargie qu’en football, Prenons par exemple le cas d’un joueur que ne vous voyez pas forcément remporter un match mais dont vous êtes persuadé  qu’il ne perdra pas ou pas souvent son service, vous pouvez choisir un handicap de jeu (favorable ou même nul). Ainsi, un joueur pourra perdre le match 6-7 / 6-7 ou encore 6-7, 4-6, mais vous, vous serez gagnant (un handicap de +3,5 jeux est suffisant). Vous pouvez également attribuer un handicap d’un ou deux sets (en cas de tournoi du grand chelem). Si vous sentez que le joueur A peut prendre au moins un set, en cas de défaite 2-1 de ce même joueur, vous serez gagnant.

La possibilité de « doper » les cotes

Certains préfèrent miser sur le football car les cotes des favoris peuvent être supérieurs à ceux des favoris en tennis. Certes, mais c’est parce que trois issus sont possibles en football (avec la possibilité du match nul). En tennis, pour qu’un joueur remporte son match, il doit remporter impérativement deux manches (ou trois en grand chelem). Si vous savez pertinemment que Jo-Wilfried Tsonga gagnera son match contre un joueur moyen ou beaucoup plus faible, vous pouvez ainsi miser qu’il gagnera 2 sets à 0. Il devra en effet gagner deux sets pour se qualifier pour le tour suivant, et imaginez bien qu’il ne fera pas de cadeaux en offrant un deuxième set (ce qui signifie qu’il se fera breaker une ou plusieurs fois et qu’il ne parviendra pas à breaker son adversaire). Vous pouvez d’ailleurs vous couvrir avec un 2-1 (car la cote du 2-1 peut être assez élevé dans ce genre de rencontre). Enfin, un handicap -1,5 de jeux sur l’ensemble du match permet d’augmenter la cote sans pour autant prendre davantage de risques (si le joueur est franchement favori, il ne devrait pas se faire accrocher au point de gagner 7-6 / 3-6 / 7-6 par exemple)

Des matchs tous les jours

Pas besoin de se précipiter sur chaque pari. Si nous vous le sentez pas, vous pouvez regarder tranquilement le match pour y pêcher quelques informations. Toutes les semaines, en ATP et en WTA, il y a des tournois 250, 500, 1000 ou encore des grands chelems.

Des possibilités de trades très fréquents

En jouant en « live », vous pouvez faire des achats et des ventes de cote (notamment par le biais
de Betfair) En effet, contrairement au foot, où les « remontadas » sont assez rares, au tennis, il est très fréquent de voir des hauts et des bas pour chaque joueur dans un match et les remontés sont monnaie courante, notamment dans le tennis féminin (une joueuse qui se fait breaker peut débreaker assez rapidement)